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Un jardin au pied de la montagne


La maison familiale des Bergès à Lancey est située au pied de la montagne boisée de Belledonne. Même si la forêt est proche, la famille fait planter diverses essences d'arbres tout autour de la demeure, aménage un petit ruisseau aboutissant à une mare, des sentiers tortueux ponctués de bancs pour se promener et se reposer. Des bosquets, aux formes variées, de plantes et de fleurs sont créés en plusieurs endroits du jardin. Marie Bergès semble beaucoup aimer les roses, mais pas seulement. Les bâtiments de l'usine, toute proche, sont bordés de végétaux et d'arbustes. Le déplacement du « château » d'Achille Bergès (tracté sur des rails en 1957 pour installer une nouvelle machine à papier sur son ancien emplacement) ampute un morceau du parc au nord. Toutefois, les abords du château, devenu logement des directeurs puis local administratif de la papeterie, conservent pelouses et rosiers.

Le périmètre proche de la maison paternelle est traité légèrement différemment des parties plus éloignées. Il est constitué d'une terrasse à laquelle on accède soit par un chemin en pente, agrémenté d'un pigeonnier, soit par un escalier en croix grecque. Un muret de briques, orné de croisillons et couvert de plaques de pierre blanche, sert de garde-corps et de banc. Une Baigneuse, Pomone (copie de celle de la Galerie des Offices de Florence) et un monument à base de colonnettes, appelé « le campanile » décorent l'escalier. Un bassin en quart de cercle sépare les deux volées inférieures de marches. La plupart des arbres de la terrasse ont disparu : le mûrier, le saule pleureur. Seuls demeurent un ancien marronnier et un petit houx ainsi qu'une glycine à côté de la porte de la maison.

Dans la partie sud du parc, il reste aujourd'hui une allée de platanes immenses surplombant une prairie. Le magnifique hêtre pourpre qui se parait de rouge sombre durant le printemps et l'automne a malheureusement dû être coupé suite aux coups de vent du mois de juin.

Après l'Exposition Internationale de la Houille Blanche et du Tourisme de 1925 à Grenoble, des turbines, des tronçons de conduites forcées, un volant d'inertie et une statue en marbre de Carrare, La Houille Blanche pleurant la mort d'Aristide Bergès, ont été installés dans le jardin. La turbine parapluie, emblématique de l'action d'Aristide Bergès, a été restaurée. Elle est replacée sous abri avec deux défibreurs, récupérés dans les anciens bâtiments de la papeterie à flanc de montagne, et restaurés. Un nouveau chemin des turbines est proposé aux visiteurs.

Le parc de la maison mêle harmonieusement nature et technique. Sa réhabilitation a amélioré son accessibilité sans en altérer l'aspect.

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